Françoise Duparc

1726 - 1778


Fille d’un sculpteur marseillais et d’une Espagnole, Françoise naît à Murcie et rejoint Marseille en 1730. Après les leçons paternelles, elle compte parmi les élèves de Van Loo qui ne tarit pas d’éloge à son égard. Elle séjourne en Angleterre et expose son travail à deux reprises à Londres. Les tableaux de Duparc ne sont pas datés ni signés : parmi les 41 toiles inventoriées dans son atelier après son décès, seules quatre ont été retenues et se trouvent au musée des Beaux-Arts de Marseille. Souvent comparée à Chardin et Greuze, Duparc se distingue pourtant des deux grands peintres par bien des aspects : ses portraits saisissent les modèles à un moment précis de la vie quotidienne d’une façon instantanée et brute ; le sujet est traité avec sensibilité mais aucun sentimentalisme ; les personnages fixent l’extérieur du tableau ou sont concentrés sur leur tâche, indifférents au spectateur ; les habits modestes sont peints avec des couleurs douces sur fond nu. Duparc ne délivre aucun message contrairement à Chardin et Greuze, souvent moralisateurs. C’est seulement au début du XXe siècle que la France reconnaît son talent.

Fille d’un sculpteur marseillais et d’une Espagnole, Françoise naît à Murcie et rejoint Marseille en 1730. Après les leçons paternelles, elle compte parmi les élèves de Van Loo qui ne tarit pas d’éloge à son égard. Elle séjourne en Angleterre et expose son travail à deux reprises à Londres. Les tableaux de Duparc ne sont pas datés ni signés : parmi les 41 toiles inventoriées dans son atelier après son décès, seules quatre ont été retenues et se trouvent au musée des Beaux-Arts de Marseille. Souvent comparée à Chardin et Greuze, Duparc se distingue pourtant des deux grands peintres par bien des aspects : ses portraits saisissent les modèles à un moment précis de la vie quotidienne d’une façon instantanée et brute ; le sujet est traité avec sensibilité mais aucun sentimentalisme ; les personnages fixent l’extérieur du tableau ou sont concentrés sur leur tâche, indifférents au spectateur ; les habits modestes sont peints avec des couleurs douces sur fond nu. Duparc ne délivre aucun message contrairement à Chardin et Greuze, souvent moralisateurs. C’est seulement au début du XXe siècle que la France reconnaît son talent.

Quelques oeuvres
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